Les résultats sont enfin arrivés ... je remercie les 7 participantes et le seul homme qui s'est bien défendu ...
Je vous annonce donc qu'après comptage des votes ... ce fut serré ... mais la grande gagnante c'est : Lilith et ses gros mots ! Avec 14 voix ...
Félicitation !
Pour avoir ta récompense envoies moi un mail avec ton adresse ... que je puisse t'envoyer tout ça ^^ ... finalement je ne dirais rien sur les cadeaux ... elle vous les montrera si elle le souhaite lorsqu'elle les aura réceptionné ...
Cependant étant donné que les deux autres qui suivent se sont bien défendus ... j'ai décidé qu'eux aussi seraient récompensés ... alors il faut applaudir Silv1 pour être arrivé 2ème (13 voix) ... et Danielle (alias prise de chou) (11voix) ... je vous offre une BD chacun ... j'espère que vous aimez ça ... alors envoyez moi vous aussi votre adresse ...
Voilà encore merci ... parce que je me suis bien éclaté et surtout j'ai
découvert de nouveaux blogs et ça c'est mon cadeau avec les bonnes rigolades ^^ ...
Edit : Voilà les résultats en entier :
Lilith : 14 voix
Silv1 : 13 Voix
Danielle : 11 Voix
Cé : 6 voix
Madison Annick et Tiz : 5 Voix
Pénélope : 3 voix
Aujourd'hui pas de jeudi du bien ... je fais un peu ma feignante comme vous l'aurez remarqué cette semaine ...
J'ai reçu ce texte hors délai pour le concours ... mais comme je le trouvais drôle je le publie quand même dans la rubrique les intrus ...
Malheureusement on ne peut voter pour ... mais par contre on a totalement le droit de se fendre la poire ... de remercier La Salamandre pour cette histoire et on peut même aller visiter son blog que j'aime beaucoup ...
Un homme souffre d'un désagrément mais non pas des moindres...il sent mauvais des pieds... Après consultations médicales, on lui dit toujours la même chose, que seule une hygiène rigoureuse, ainsi que de bonnes chaussettes et chaussures en matière naturelle l'aideront à supporter cet "handicap"
Une femme souffre d'un autre désagrément mais non pas des moindres...elle sent mauvais de la bouche (pue d'la gueule quoi !), alors même quête vis-à-vis de nombreux spécialistes qui s'accordent tous à dire que seuls les palliatifs l'aideront à surmonter ce petit défaut, brossage de dents intempestifs ainsi que autres pschitt mentholés...
La vie est merveilleuse et c'est au bord d'un comptoir de bar (tiens?) qu'ils se rencontrent ces deux là...mille précautions de part et d'autre, l'un les pieds de travers du tabouret et elle, mettant sa main légèrement devant sa bouche lorsqu'il s'approche trop près pour l'écouter parler dans ce vacarme d'un pub bien fréquenté pour un samedi soir.
L'affaire se goupille pas trop mal, car le voilà qui lui propose de boire le dernier verre chez lui et plus si affinités... Une coupe de champagne dans le salon, sur un fond musical plutôt glam's...
Chez lui donc, au moment où il s'apprête à l'embrasser, elle se fait toute timide et lui, se rappelant les bonnes consignes, se dirige vers la salle de bain en lui proposant de changer de musique ou de se resservir une coupe le temps que... il fonce, jette ses chaussettes dans un placard, fait couler l'eau de la douche, sort le shampoing spécial panards, se frotte entre les doigts de pieds vigoureusement, se sèche avec des compresses stériles, etc..
A son retour, elle a repris ses esprits et sollicite également un p'ti tour à la salle de bain pour se rafraichir... Idem tout l'attirail dans le sac à main, dentifrice, fil dentaire, pschitt pschitt à la menthe fraîche et la voilà qui réapparait, tout sourire dans le salon...
Il s'approche d'elle, tout près, et là elle panique un peu, alors elle l'incite à s'assoir dans le canapé et dit :
"Avant que quoi que ce soit se passe entre nous, je voudrais te dire...."
et il l'interrompt :
"Laisse tomber, j'ai compris, t'as bouffé mes chaussettes!"
P.S : Vous pouvez donc continuer à voter pour vos deux textes préférés en cliquant ici ... par contre il se peut que je prolonge les votes jusqu'à dimanche ... parce que la plate-forme bug énormément ... et certains lecteurs n'arrivent même pas à poster des commentaires ... j'ai d'ailleurs eu ce problème moi-même ce matin ... donc profitez mes amis ! et bonne chance à tout le monde ! ...
Je m'excuse d'avance pour la longueur de l'article ... mais je n'avais pas le choix ... c'est ça ou bien mettre des liens partout et vous obliger à cliquer un tas de fois pour lire les participations ...
Donc voilà le concours est lancé ... j'ai reçu 8 textes ... et je vous les donne dans l'ordre de réception ... donc n'y voyez aucun classement ...
Texte 1 de Prise de Chou :
MOMENT DE SOLITUDE...
Antony, je t'aime.
Antony, joyau du 9.2, ta station RER B, tes bus municipaux aux horaires aléatoires, ta zone industrielle plantée au milieu de nulle part, et dans ce grand no man's land, le studio
Bananère.
C'est là qu'une ou deux fois par mois, je signale avec bienveillance que pour joindre Madame Chombier à la compta fournisseur, il est de bon ton de taper sur la touche 1 ; alors que la touche 2 est recommandée pour avoir le privilège de jacter avec Monsieur Chignard de la maintenance. Pour ceux qui n'ont pas compris du premier coup, la touche étoile permet de réentendre la même chose en couleur. C'est pratique.
Quand je dis studio, c'est beaucoup dire. Un bureau sans la moindre insonorisation, où l'on cause entre deux décollages de zinc (Orly est tout près), et où je suis assise directo à côté du technicien. Interdiction absolue pour le brave homme de se gratter le blair, de se racler la glotte, voire plus inconvenant, pendant les prises.
C'est un nonchalant sympa, qui est ingénieur du son comme je suis danseuse orientale. Son truc, en fait, c'est la varappe et surtout la plongée. Il fait des photos sous-marines très jolies avec des poissons de toutes les couleurs et des algues de toutes les formes. Un spécialiste du monde du silence, en quelque sorte. Ca frise son petit paradoxe, non ?
Je l'appelle le Gland Bleu.
Je me souviendrai longtemps de notre première séance.
C'était en plein milieu du mois d'août. La totalité du personnel avait déserté les locaux, seul Gland Bleu était de garde.
J'avais mis deux heures pleines pour arriver à destination, le bus municipal étant une denrée extrêmement rare en été. Pour parler cru, j'avais une épouvantable envie de pipi. Dès mon arrivée, je balance donc mon manteau et mon sac à main dans le « studio » et j'informe GB que je serai de retour dans 2 minutes chrono, qu'il peut faire chauffer la bécane, j'arrive.
Il acquiesce mollement.
Je fonce au fond du couloir, ouvre les wawas à toute volée, referme la porte en tirant sur le loquet du verrou et soulage ma vessie avec un sourire de ravie de la crèche.
C'est alors qu'assise sur la lunette, j'entrevois un truc qui cloche méchamment. Ca prend un certain temps à s'imprimer dans mes neurones, mais mes idées semblent s'éclaircir au fur et à mesure de la réussite de ma miction impossible.
Merdalor ! Y'a pas de poignée sur la porte !
Dans ma précipitation, j'ai occulté le problème et je viens de m'enfermer comme une conne !
Je dévérouille, secoue un peu la porte. Que dalle. Je tape à grands coups en beuglant, il va bien venir quelqu'un.
Je me rappelle alors avec horreur que je suis seule dans le bâtiment avec Gland Bleu qui écoute benoîtement de la musique au casque en m'attendant.
Allez, je lui passe un coup de portable... Ben non, j'ai pas mon sac, j'ai rien du tout.
Je sens une mauvaise suée perler dans mon dos. Il n'est pas total gogolito, GB, mais avant qu'il ne se rende compte qu'il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark, il peut se passer des heures. Et il n'est pas du genre à entrer dans les cagoinces pour dames pour voir si tout va bien.
Faut que je me débrouille toute seule.
Qu'est-ce que j'ai sur moi qui pourrait faire levier et m'aider à pousser le pêne de la porte, que je reluque avidement par l'interstice ?
Ballerines, non. Robe d'été en coton, sans intérêt. Culotte, pèse-mou sans baleines, pfff. Pas de bijoux. Ah, ma montre !
Mc Gyver n'est pas mon cousin, et c'est couillon, ça m'aiderait sans doute dans ce grand moment de solitude.
Pendant ¾ d'heure je bataille, tentant de faire pression sur le pêne (pas Marine) avec la boucle de ma montre, secouant la porte et hurlant dans les moments de découragement. Je m'inflige un hématome meumeu sur l'épaule en essayant de défoncer la porte. Je suis presqu'en larmes quand enfin, le coup de la montre se révèle payant.
Libre ! Je me passe de l'eau fraîche sur le visage, j'ai l'air d'une démente dans le miroir du lavabo.
Rouge, l'œil torve et la bave aux lèvres je réintègre la casemate de Grand Bleu, qui m'accueille avec un primesautier :
« Ben dis donc, t'en as mis un temps à essorer la frisée ! »
Texte 2 de Lilith :
Allez, je me lance...
J'ai une amie que j'aime beaucoup (c'est le concept d'une amie, tu me diras...) et que je connais depuis la fac...
A l'époque, la plupart des gens habitaient encore chez leurs parents et nous avions donc dans nos agendas les numéros des parents des uns et des autres...
Et puis avec le temps, on s'est installés, et chacun, sur son agenda, avait donc pour chaque ami 2 numéros :
- Celui des parents (non rayé, là est l'erreur...)
- et celui du clapier personnel des potes...
J'avais naturellement un agenda de ce type, dans lequel figurait ma copine, mais également son copain (et futur mari)... chacun d'eux étant doté des deux numéros classiques...
Nous avions convenu de nous voir un samedi et, en bonne et fiable copine, j'ai décidé d'appeler ma copine chez son mec... Je compose le numéro dudit mec et tombe sur le répondeur (avec sa voix
dessus et tout)... Je laisse donc le message suivant :
"Salut les grosses raclures, je suppose que vous dormez comme des merdes ou que vous êtes en train de niquer, comme d'hab... bon, rappelez moi pour qu'on se bourre la gueule ce soir... je vous
lechouille la gueule, salut les pourris !"...
Comme ces gros nuls ne m'avaient pas rappelée, je suis sortie avec d'autres potes...
Le dimanche, je décidais de prendre des nouvelles et je rappelais donc avec la touche de 'rappel du numéro' de mon téléphone (sur lequel apparaissait le nom du mec de ma copine... et pas le
numéro composé... Tu suis ?...).
Là, ça décroche et "ma copine" répond avec une drôle de voix...
Je l'enchaine donc sur le ton habituel :
- "bah qu'est ce que t'as ma grosse ? t'as chopé la crève ou quoi ? c'est quoi cette voix de déchet ?"
- "oui, en effet, je suis un petit peu enrhumée"
- "et ça t'empêche d'appeler pour sortir connasse ?"
- "c'est vous qui avez appelé hier ?"
- "oui madame ducon, c'est moi qui vous ai appelée hier comme convenu... mais comme vous êtes une grosse salope vous avez pas répondu..."
- "je crois que vous avez dû faire une erreur de numéro mademoiselle et certainement manquer votre rendez-vous"
- "et moi je crois que t'as fait une erreur d'humour ce matin, grosse tâche, parce que tes répliques sont bien nazes"
- "mais vraiment mademoiselle, je pense que vous vous trompez... Qui cherchiez vous à joindre ?..."
- "..."
- "allo ?"
- "..."
- "allo ?"
- "euh... je suis désolée madame, je pense que j'ai effectivement dû faire une erreur de numéro... je vous prie de bien vouloir m'excuser... encore pardon et je vous souhaite une bonne journée...
au revoir madame..."
- "ce n'est pas grave, bonne journée, au revoir"...
Là, j'ai sorti rageusement mon agenda et rayé tous les numéros des parents... et puis j'ai appelé ma copine... pour lui dire que j'avais fait la connaissance téléphonique de ses futurs
beaux-parents...
Par la suite, les parents de son copain ont tapé une parano en pensant que c'étaient des cambrioleurs tout ça... Du coup, il leur a dit que c'était une amie de sa copine... Ses parents ont
dit "et ben dis donc, elle est très vulgaire... bien sur quand elle s'est rendue compte de son erreur elle est devenue très polie et s'est excusée mais elle est vraiment de bas niveau cette jeune
femme..."
"de bas niveau" !!! t'imagines le plan ???!!!
Et puis ils se sont mariés... 5 ans plus tard... j'avais tout oublié moi... mais le marié dit :
- "Tiens, papa, maman, je vous présente Lilith, c'est elle qui avait laissé le message de bas niveau sur votre répondeur... vous vous souvenez"...
Moi, écarlate : "Euh... oui... désolée encore hein"...
Le père : "ça ne fait rien... vous avez dû murir depuis"...
Moi (furax) : "oui, bien sûr"...
Tu parles, non seulement j'ai pas muri, mais je crois même que c'est pire...
Texte 3 d'Annick :
"En général nous avons le respect des aînés, de nos parents et surtout de nos grands-parents, impressionnés que nous sommes par
leur expérience de la vie, par leur sagesse, par leur grand âge.
Unicks n'a pas longtemps connu ses grands-parents, mais je suis sûre qu'elle les regarderait avec respect s'ils étaient encore
de ce monde. Quoi que, je regarderais peut-être ma grand-mère maternelle avec respect et ironie, sachant ce que je sais...
car les grands-parents aussi ont des minutes no brain...
ma maman m'a raconté une anecdote sur ma grand-mère qui m'a fait beaucoup rire je dois dire, j'espère que vous en rirez aussi (je VEUX gagner ce concours, c'est compris?).
Ma mère, sa sœur et leurs parents étaient en voiture dans les Alpes, départ en vacances j'imagine... ma grand-mère faisait
admirer le paysage à ses filles, ça devait donner ceci "oh regardez comme c'est joli la montagne, il y a des fleurs, des buissons, des rochers" et tout à coup elle s'exclame "oh mais les rochers
bougent!!!!!!"... hé oui, ces si jolis rochers étaient en fait des bouquetins qui faisaient paisiblement la sieste dans l'herbe...
ahlala, grand-maman, toi aussi tu étais parfois sans neurone!"
Texte 4 de Pénélope :
Petite vers l'âge de 5 ans je me baladais avec mes parents promenade du dimanche et pour la fin de l'après midi passage chez le boulanger et achat de mon gâteau préféré : le paris-brest !!!
Et je commence avec grand plaisir à le manger à ma façon : je commence par le "chapeau" puis j'attaque la crème !!
Sauf que là je marche en même temps et que tellement absorbée par mon gâteau je ne vois pas la grosse racine de l'arbre et badaboum je tombe !!
L'histoire pourrait en rester là mais le problème c'est que ma chute a été "adoucie" !!
Mon visage a fini tête la première dans la crème !!! si bien que maintenant quand je me délecte de ce gâteau toute la famille rigole et me parle de mon masque de beauté !!!
Texte 5 de Silv1 :
Ça y est lecteur, le moment est venu de te dévoiler un des pires moments de mon histoire, il a fallu faire un choix. Accroche-toi à ton
clavier, si tu es au bureau vérifie que tu es seul, si tu as la vessie un peu petite, file aux toilettes au risque d'y laisser quelques goûtes...... Voici l'anecdote telle que je l'ai vécue ou
plutôt subie.
L'histoire se passe au lycée, précisément devant la porte du réfectoire, juste avant le repas du midi. Le lycée ne disposait pas d'un self-service où chacun se sert, juste une grande salle
immense dans laquelle on nous apportait des plats sur des chariots roulants, les premiers arrivés étaient les mieux servis ou tout au moins ils avaient l'espoir de manger chaud.......... Le
principe était on ne peut plus archaïque.
Lorsque sonnait midi Les élèves affamés couraient, convergeaient et s'entassaient devant la porte unique du réfectoire. Ce jour-là, notre cours était assez près du lieu de restauration par
conséquent nous étions arrivés les premiers.... Cool, on va avoir les meilleures places pensai-je (emploi du passé simple annonçant le drame à venir).........
Au bout d'un moment environ 500 élèves sont agglutinés dans le hall devant cette porte, dernier rempart avant la bousculade ultime, impatients d'en découdre, près à se marcher dessus s'il le
faut, la tension monte, la pression aussi..... Lorsque le pion qui se trouve derrière libère le verrou les deux battants claquent et le tsunami humain se déverse entre les allées dans un fracas
de chaises et de tables bousculées............... Sauf que...........
Au moment de passé le seuil libérateur, le cordon de la capuche de ma veste se prend dans une charnière de la porte et s'y coince définitivement.......... Sur le moment je ne m'en aperçois pas et
me laisse porter par la marée.... Pas longtemps, 1 mètre tout au plus, le cordon est tendu à l'extrême.... Je suis retenu par le cou......
« Silv1 qu'est ce que tu fais prends ma main !!! »
« Je ne peux pas je suis accroché !!! »
La porte autorise le passage simultané de 4 ou 5 personnes maximum et moi je suis là, face à cette horde affamée de filles et de garçons, essayant de remonter le courant, bravant les coups de
coudes et les insultes..... Surtout ne pas tomber, surtout ne pas tomber......Je violace, je suffoque). L'épreuve est longue, la mêlée interminable.... Tour à tour ceux qui franchissent la porte
me lancent des regards courroucés. Je parviens péniblement à tendre un bras pour essayer de me défaire de l'emprise avant qu'elle ne soit fatale... La poussée diminue, je viens de lutter 5
minutes dans un combat perdu d'avance.......... La foule est passée, je me décroche et vais m'asseoir à une place toute pourrie où je suis certain de manger froid et racler le fond des
gamelles.... J'entends déjà certains commentaires autour des tables voisines....... C'est définitif, j'étais déjà quelque peu à la loose, maintenant ma réputation est ruinée pour le reste de ma
scolarité..........
Texte 6 de Madison :
Je devais avoir 2 ans et des poussières. Personnellement je
ne me souviens pas de ce moment d'anthologie. Mais ma mère me l'a tellement raconté que je n'ai aucun mal à le visualiser.
J'avais donc 2 ans et quelques et j'étais debout sur une chaise de la cuisine à essayer de reboucher une bouteille posée sur la
table. Ne me demandez pas ce qu'il y avait dans la bouteille, je n'en sais rien... D'ailleurs, maintenant que j'y pense, c'est louche que ma mère ne m'ait jamais donné ce détail... Enfin bref. Le
bouchon apparemment ne voulait pas rentrer dans le goulot. Et comme déjà à l'époque j'étais têtue au point de ne pas vouloir lâcher l'affaire, je me suis mise à râler en disant : "me'de,
me'de, me'de !"
Ma mère qui me surveillait de près me dit d'un air sévère (et elle savait le faire ça !) : "Comment ? Qu'est-ce que tu dis ?"
Je me tourne vers elle en souriant : "Mett'e le bouchon maman !"
... pirouette, cacahouette :-)
Texte 7 de Cé :
L'histoire de l'arroseur arrosé... d'une animatrice de centre aéré qui,
dans un esprit d'éducation et pas seulement de jeu et d'amusements, voulait apprendre aux ptits bambins de son groupe à gouter de tout à la cantine... Ce jour-là, au menu ... (en tout cas pour le
plat principal), c'est du fenouil... personne ne voulait en prendre, et elle, implacable: "mais si, au centre aéré, on goute de tout, alors tout le monde en prend une petite cuillère, et on finit
l'assiette!"... Tout le monde... même elle, donc... sauf qu'elle en a pris un peu plus que ces bambins (proportionnellement à son poids par rapport à ceux des enfants!!!), et que dès la première
bouchée, elle a compris qu'elle allait vivre un supplice pour finir cette assiette... parce que sinon elle aurait droit aux "mais Cé, pourquoi tu ne finis pas, toiiiiiii??"... Elle se souvient
plus du gout, car elle en remangera jamais... mais elle s'est bien enfilé 3-4 tranches de pain pour terminer son assiette!!!
Texte 8 de Tiziana :
Grand moment de solitude en cours d'allemand.
Cette histoire s'est déroulée lorsque j'avais environ 14 ans en
plein cours d'allemand donné par Mme.Zulewscheski ...nom très allemand z'en conviendrez... de plus orthographe à vérifier , je dois signaler en passant que je maitrise couramment l'allemand
et que je m'ennuyais ferme pendant les leçons je ne participais JAMAIS aux cours préférant gribouiller des horreurs sur mon pupitre...ce qui m'a d'ailleurs valu de multiples renvois, petits
cartons verts avec lesquels ai pu tapisser une partie de ma chambre. Ce jour là premier jour d'école après des vacances Mme Zu...etc etc demanda aux élèves que nous sommes, ce que nous avions
fait pendant les vacances...si nous étions partis...où quand et comment. Questions que j'appréhendais grandement car vivant seules avec Mère (divorcée) et mes deux soeurs nous ne
partions quasi jamais en vacances ou alors en colonies....grosse honte à l'époque.
Mme Truchouette se tourna vers moi, alors Tiziana...et toi...où as-tu passé deine ferien?
Me suis mise debout...très fièrement et le plus sérieusement du monde ai répondu: j'étais à Londres en Amérique.
Toute la classe s'est bidonnée...ai rien compris...à Londres on parlait anglais...en Amérique aussi en avais donc conclu que Londres se trouvait aux Etats-Unis.
Grand moment de solitude...m'en suis jamais remise.
**************
Pour voter c'est simple je vous demande de donner le
numéro de vos deux textes favoris ... ou bien le nom des auteurs ... tout le monde a le droit de voter ... mais attention ... j'aimerai accepter la triche ... mais si je fais ça ... ça va
partir dans tous les sens ... donc soyez sympa ... de toute façon j'ai les adresses IP ... mais bon je n'ai pas spécialement envie de fliquer tout le monde ... donc
un vote par adresse IP ... merci ...
Je clôture les votes vendredi soir à minuit ... après ça je n'en comptabilise plus aucun ...
Si vous avez d'autres questions au cas où je n'aurais pas été claire ... vous savez comment me joindre ...
Bonne chance à toutes et au seul homme qui a bien voulu participer =) ...
Edit : Je rappelle à tout le monde que chacun a le droit à 2 votes ... donc n'hésitez pas à en profiter ... cela dit si vous votez pour un seul texte je ne sanctionne personne ... c'est
pas le bagne ici ^^ ...
RE Edit : J'ai dis que chacun avait le droit de voter pour deux textes mais avec une seule adresse
IP ... ça va de soi donc que vous pouvez voter plusieurs fois si vous changez de PC ... et non ce n'est pas de la triche ... on est là pour s'amuser ^^ ...
Salut les agrumes
!
Je m'appelle Limoncito et je suis le cousin germain de Zeste qui a bien voulu me céder un petit peu de son blog pour que je vous montre quelques
souvenirs de mon voyage à Barcelone.
C'était la première fois que je prenais l'avion. J'avoue que je ressentais un léger zeste d'inquiétude quand il s'est agi de monter dans l'engin
volant. Il avait beau être peint en orange, j'avais des remontées acides ! Mais j'étais tellement pressé d'arriver à Barcelone que finalement, je n'ai pas eu le temps de me mettre le cerveau en
marmelade.
Bon, cessons là les blah-blah, place aux images !
Voili, voilou ! J'espère que ça vous a plu. Cet été, je pars deux mois en voyage. Si Zeste le
permet, je vous enverrais quelques photos souvenirs de mes aventures !
A ciao les petits agrumes !
Limoncito
P.S: Vous pouvez aller jeter un oeil chez Madi ...
Je n'ai pas pour habitude de faire de la publicité pour un livre que je ne connais pas ... mais là je trouvais que de donner un
petit coup de pouce à un jeune auteur n'était pas une aussi mauvaise idée ... je n'ai lu que les dix premières pages de son livre ... mais je pense que je vais me laisser tenter ... en attendant
je laisse la place à l'auteur pour vous présenter sa prose ...
Le livre de parfum d'Elin
de William Enie
Blog de l'auteur : http://lelivredeparfumdelin.blogspot.com/
Nous sommes aujourd'hui et quelques heures, Franck vient de
finir son repas de midi, servi par un affreux bonhomme et s'apprête à reprendre le boulot. Il tient une ancienne librairie qui a su garder tout le charme d'antan. Souvent, dans la journée, il
reçoit la visite de son pote Vincent qui n'hésite pas à venir aux nouvelles et à lui tenir compagnie. Ce jour, une ou deux heures après l'ouverture, une demoiselle qui se croit invisible rentre
précipitamment dans la boutique et monte à l'étage s'enfermer dans les toilettes... Depuis, il y a cette voix qui vient de nulle part, ces étranges disparitions, la ville paradoxale et la nuit
qui s'éternise.
Entre la pièce de théâtre et le roman de société, entre le grotesque et le burlesque, entre la réalité et la fiction, on peut dire que
pour son premier livre, William Enie n'a pas choisi la facilité. Drôle et complexe, une mise en abyme qui surprend, intrigue et joue autant avec ses lecteurs qu'avec ses personnages. Ou comment
un narrateur un peu paresseux, un peu pas doué et un peu sarcastique arrive à mettre le souk dans la vie de son héros principal, qui - soit dit en passant - était déjà assez compliquée comme
ça.
Roman 277 pages
( comico-satirique pour adultes )








